Pictet traverse le XXe siècle
Après une période de relative stagnation, marquée par deux guerres mondiales et la grave dépression économique des années 1930, Pictet & Cie connaît, dès 1950, une période de croissance soutenue. |
Le début du XXème siècle
![]() De 1890 à la Première Guerre mondiale, la banque connaît une période de forte croissance. En l'espace de trente ans, son effectif passe de douze à plus de quatre-vingts personnes.
Les placements deviennent toujours plus internationaux, avec la création en 1900 et 1910 de deux sociétés d'investissement en valeurs américaines et mexicaines. Grâce à ses relations d'affaires à New York et en Angleterre, ainsi qu'à la réputation dont elle jouit à Berne, la banque est chargée, entre 1915 et 1920, de négocier aux Etats-Unis trois emprunts fédéraux pour le compte de la Confédération, pour un montant de USD 70 millions, somme considérable pour l'époque. |
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L'après-guerre
![]() Après une période de relative stagnation, marquée par deux guerres mondiales et la grave dépression économique des années 1930, la banque connaît, dès 1950, une période de croissance soutenue.
A la fin des années 1960, Pictet & Cie développe une nouvelle activité: la gestion de fonds institutionnels. Elle ouvre, en 1967, son premier compte pour une caisse de pension. La Banque croît rapidement. Pictet & Cie, qui employait 70 personnes en 1945, compte en 1980 plus de 300 collaborateurs. Parallèlement au développement de son siège, Pictet & Cie poursuit son expansion à l'étranger en ouvrant, en 1974, un bureau à Montréal et en acquérant un siège à la bourse de Boston cette même année. |
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Expansion et consolidation mondiale
![]() Durant cet intervalle de 30 ans, la Banque consolide sa croissance. Le développement de Pictet & Cie s'accompagne d'une évolution de la structure de la clientèle qui s'institutionnalise. En effet, dès la fin des années 1960, des institutions du monde entier - des fonds de pension principalement - choisissent Pictet & Cie pour la gestion de leurs actifs ou pour l'administration de leurs dépôts-titres. A l'heure actuelle, les avoirs de la clientèle institutionnelle représentent la moitié des actifs déposés. |
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